La Raison communicationnelle et les religions face au défi de la démocratie A propos de Jürgen Habermas, Entre naturalisme et religion : les défis de la démocratie (Gallimard, 2008).
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vendredi 25 décembre 2009
« La Raison communicationnelle et les religions face au défi de la démocratie » par André Tosel
Libellés :
démocratie,
mondialisation,
Politique,
religion
mardi 6 octobre 2009
Nouveautés
Nous continuons a remettre progressivement des textes à disposition sur le site du séminaire Marx au XXIe siècle. Deux nouveautés à signaler en attendant d'autres à venir très prochainement.
Catherine Samary, Vaincre la pauvreté : défi démocratique du XXIe siècle
Parmi de multiples angles d’approche possibles, la crise structurelle de la mondialisation incite à prendre la « nouvelle pauvreté » comme fil conducteur d’une réflexion sur la démocratie au xxie siècle. Parce que prendre le point de vue des plus déshérités de cette planète, en tant que réalité « moderne », met en lumière l’ampleur, la profondeur du déni de démocratie que représente, en son essence, l’ordre productif capitaliste globalisé. On le soulignera ici dans ses dimensions socio-économiques, politiques et idéologiques, pour mettre en évidence l’émergence des pré-conditions d’une effective révolution démocratique.
Emmanuel Barot, Sommes nous en démocratie ?
Si l’expérience démocratique est la forme historique sans précédent de pacification des mœurs politiques, contre le bruit des bottes et les arbitraires régaliens de toute sorte, le xxe siècle en a produit, parfois en son nom même, l’antithèse la plus totale. Au sortir de cette immense contradiction, la « démocratie » en une acception fort spécifique est aujourd’hui littéralement sacralisée : il n’y a personne, jusqu’à l’extrême droite ou les régimes de Mollahs, qui ne l’invoque pour justifier son existence et ses objectifs. Il convient de prime abord d’interroger cette extraordinaire situation, cette remarquable anti-Aufhebung, et pour cela un cours voyage au pays du révisionnisme et de l’idéologie s’impose au préalable, en deux remarques introductives.
lundi 10 novembre 2008
« La parabole de la gauche : la fin de l’utopie ? » par Luciano Canfora
On peut viser la République de Platon, mais aboutir au gouvernement des « Trente ». Le jour venu, cependant, les êtres humains de chair et d’os se libèrent, prononçant sur eux un verdict sans appel. Ce qui fait le désespoir des réformateurs sociaux, y compris des plus radicaux, à savoir les révolutionnaires, c’est que la réalité humaine concrète ne soit pas réductible à leur analyse, que les sujets concrets soient plus ou moins réfractaires aux « expériences » tentées sur leur dos. Il existe à ce propos toute une littérature de la désillusion, quand elle ne succombe pas au cynisme – l’exemple le plus célèbre étant peut-être la comédie d’Aristophane, L’Assemblée des femmes. Par ailleurs, prendre acte, clairement et irrévocablement, de cette irréductibilité nourrit un immobilisme désespérant. (Lire la suite)
Parmi les ouvrages de Luciano Canfora traduits en français dont les thèmes se rapportent à son intervention à la séance du séminaire du 15 novembre 2008 , signalons notamment :



Parmi les ouvrages de Luciano Canfora traduits en français dont les thèmes se rapportent à son intervention à la séance du séminaire du 15 novembre 2008 , signalons notamment :



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